M. Daniel Top, Maire

Cher(e)s Meurchinoises et Meurchinois

Sur les 35 400 communes, plusieurs milliers de Maires (prés de 6 200) ont augmenté le taux de leur taxe d’habitation en 2018. Cette hausse vient télescoper la promesse présidentielle de réduire la taxe d’habitation sur les résidences PRINCIPALES, en trois ans, pour 80 % des contribuables ; ensuite, la taxe d’habitation disparaîtrait totalement, sauf sur les résidences secondaires, en attendant le dégrèvement est compensé aux communes par l’état.
Mais à terme, on ignore par quoi la taxe d’habitation sera remplacée.

Un projet de loi de financement des collectivités locales est annoncé pour le premier semestre de l’année prochaine.
Les explications à ces hausses d’impôts locaux sont multiples et répondent à des situations très diverses. La majorité des Maires qui ont augmenté les taux sont réellement désemparés, compte tenu des baisses de dotations de l’État depuis plusieurs années.

Ils ont à cœur de financer leurs missions, les services à la population et les investissements.

Au demeurant, la liberté de voter les taux des impôts locaux est une prérogative des conseils municipaux, conformément au principe constitutionnel de libre administration des collectivités locales.

Les Maires rendent compte de leur gestion à leurs électeurs, tous les 6 ans, en remettant en jeu leur mandat. Depuis notre élection, nous n’avons pas augmenté nos taux d’imposition, il en a été de même cette année.

Comme chaque année, nous allons fêter dignement le 11 Novembre, mais, cette année n’est pas une année comme les autres, en plus d’être le centenaire de la fn de la guerre 14-18, nos jeunes écoliers n’interpréteront pas les chants préparés en l’honneur de nos soldats tombés pour notre pays et notre liberté, y compris celle de ne pas chanter le jour de la cérémonie pour marquer la reconnaissance que nous leurs devons.
La faute, avoir omis de citer dans le « notre ville » le nom des accompagnateurs de la chorale au festival « les inouïes à Arras ».

Même si un maire peut tout entendre, les critiques comme les insultes, il ne peut que s’insurger face à une telle décision et ce manque de respect pour le travail accompli par les enfants pour commémorer « notre devoir de mémoire ».


Daniel TOP, Maire de Meurchin