Il n’aura pas échappé aux mordus de télévision que notre commune est devenue la star des Journaux Télévisés. Ou plutôt devrions nous parler de la saga d’une conseillère municipale ? La collectivité se doit d’aider ses habitants dans la limite de ses possibilités. La capacité financière de Meurchin a fortement diminué depuis quelques années : la suppression de plus de 140 000 euros cette année en raison du Pacte Fiscal et Financier imposé par l’état auprès de la CALL à laquelle il faut ne pas oublier les erreurs du passées commises ne nous permettent pas cette année de revenir à une organisation normale. Devrionsnous provoquer un reportage pour rappeler que le manque de respect évoqué dans la saga de la conseillère municipale c’est avant tout ne pas reconnaître que l’argent du CCAS aurait dû être utilisé pour sa rénovation en lieu et place de l’argent de la collectivité ? Non d’autres moyens pédagogiques vous permettront d’y voir plus clair bientôt.

Notre équipe municipale est élue pour six années. En 2020, nous annoncions deux années de sacrifices pour toutes et tous. Il était important de l’annoncer à l’ensemble de la population. Ce n’était pas de gaieté de cœur que nous prenions cette décision. La situation financière qui était la nôtre à l’époque nous l’imposait. Nos élus sont responsables.
Nous traversons tous actuellement une période compliquée et c’est la raison pour laquelle nous avons le souhait ne pas augmenter les impôts. D’autres collectivités ont choisi d’utiliser ce levier, d’autres encore ont décidé de fermer des salles de sport ou piscines devenues trop énergivores. Pas nous. Nous faisons le choix de dépenses raisonnées, d’augmentation de tarifs de cantine raisonnés et qui tiennent compte de l’augmentation que subit également notre prestataire.
La collectivité est une entreprise qui ne peut dégager de pertes financières, logiquement ! Nous, élus, prenons nos responsabilités. Si certains élus qui nous critiquent sur nos choix d’aujourd’hui avaient pris les bonnes décisions de leur temps, nous aurions très certainement opté pour d’autres solutions.
Enfin, quant à nous accuser de vouloir augmenter nos indemnités d’élus, nous rappelons que des formations existent pour les élus qui ne comprendraient toujours pas l’exercice de construction d’un budget primitif.

De grands changements se dessinent sur nos territoires. De nouvelles orientations semblent se dégager pour définir l’avenir de tous.
Pour que chacun puisse agir sur ces changements, un seul geste est à réaliser : glisser son enveloppe dans l’urne lors des deux tours des Présidentielles les 10 et 24 avril.

La presse locale a cette faculté de pouvoir relayer l’information de manière rapide et sur un réseau étendu. C’est en ce sens que nous avons répondu fin d’année dernière à la sollicitation de notre correspondante locale au sujet de la désertification médicale. Nous nous réjouissons de cette issue positive pour laquelle chacun a contribué à son niveau.Des élus d’opposition peuvent être de formidables lanceurs d’alerte mais encore faut-il que la majorité en place se saisisse des dossiers.
Cette presse locale a toujours fait son travail d’information : souvenons-nous, il y a presque cinq ans, notre ville apparaissait dans le classement des carrefours les plus dangereux. Ces deux informations n’ont pas été traitées de la même manière par les municipalités en place alors qu’il y avait urgence à agir. Le premier problème a été réglé en quelques semaines par la bonne volonté des différents acteurs concernés. Le second problème a été gentiment laissé à notre équipe en place.
Sur la question du nombre croissant de cas positifs au sein des écoles, il s’agit de la résultante des protocoles sanitaires en place par le Ministère de l’Education Nationale. Il n’appartenait en rien à la collectivité de fermer les écoles, sauf si la sécurité des enfants avait été remise en cause, en raison par exemple de l’absence des agents communaux. La présence de l’Adjoint aux Affaires scolaires auprès du corps enseignant et du Service Jeunesse a donc permis la continuité de l’école.
Et comment nous reprocher dans une même phrase de limiter les contacts entre enfants tout en soulignant le caractère exponentiel du nombre de cas positifs ? Devions-nous risquer toute contamination de nos agents du Service Jeunesse et ainsi de ne pas compter sur leur présence pour la rentrée scolaire ? Il appartient ici à la collectivité, en sa qualité d’employeur, de protéger ses agents.